euh!!

Au petit malin qui a écrit l'article enfin, il peut garder mon blog...
Je le ferme...
Et c'est ridicule d'avoir fait cela, je n'ai jamais écris ce genre d'article, ce n'est pas mon genre d'écriture...et voilà le blog d'une amie très chère en passant...

# Posté le dimanche 15 avril 2007 07:55

Modifié le samedi 21 avril 2007 05:27

Enfin...

Enfin...
J'aime la vie.

Quand je me suis levée ce matin,
les oiseaux chantaient,
le soleil brillait de mille feux en réchauffant ma peau douce de brésilienne...
Je me suis même laissé tenté par un pantalon et un t-shirt rose quelque peu décolleté
Les hommes se retournaient sur moi dans la rue
Je me sentais jolie...

# Posté le jeudi 05 avril 2007 12:24

Le mal de toi et Eternelle

Le mal de toi


Tu m'entends mais tu ne m'écoutes pas,
Tu me vois mais tu ne me regardes pas,
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
Tu me parles mais tu ne me réponds pas,
C'est du bout des lèvres que tu ripostes à mes baisers,
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
Je t'ai offert mes larmes et sacrifié mon âme,
Pour un seul de tes regards mais je n'ai gagné que ton silence de glace,
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
J'ai confié mon désespoir aux creux des vagues comme hurle sa peine un loup,
J'ai masqué par un sourire de marbre les blessures que tu m'as infligées,
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
J'ai imploré un « je t'aime » je n'ai recueilli qu'un ange qui passait par là...
Je ne suis qu'un lierre enlacé en ton c½ur,
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
J'ai goûté au poison de la passion et je me meurs pour toi,
J'ai emprisonné la lune dans un miroir rien que pour toi,
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
Il ne restera bientôt de moi que ma voix pour te susurrer mon désespoir,
Voilà déjà les flammes qui viennent me prendre...
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
Nous n'étions pas faits pour être ensemble mais les Parques peuvent bien se tromper...
Moi je connais ma destinée c'est d'être près de toi...
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
J'ai le mal de toi...
Et pourtant tu n'es point là...
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
Je m'en irai au crépuscule de mes vains espoirs...
Je te laisserai là...
Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
Je m'abandonnerai dans l'immensité de ma douleur,
Je me laisserai choir dans les bras de l'ivresse,
Qu'ai-je fait pour mériter ça....



Je dédie ce poème à deux personnes que j'admire énormément et à tout ceux qui souffrent ou qui ont souffert par amour..

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« La poésie est un grain de beauté sur la joue de l'intelligence. » Henry de MONTHERLANT

Eternelle


Je pourrais te dire bien des choses en somme...
Jouer les poètes, tu serais ma muse,
Je te lirais mes sonnets,
Je te dirais que tes yeux brillent plus que les étoiles,
Que ta bouche est la plus exquise des créations divines...
Je serais le loup,
Tu serais ma lune,
Et je t'hurlerais mes chants d'amour...
J'aurais pu te dire ces choses-là...
Mais tu n'es pas de ces êtres qui écoutent ce genre de cantates...
J'aurais voulu te dire que je ne vis qu'aux rythmes des battements de ton c½ur,
Que tu es si belle quand tu es fragile,
Te prendre dans mes bras...
Te serrer tout contre moi,
Et te susurrer :
« Je t'aime »
C'est bien plus qu'un poème,
Mais tu joues les reines des glaces,
Les froides...
Tu préfères ignorer les raisons qui me poussent à t'aduler !
Je n'aime guère les reines...
Les princesses sont plus douces,
Toi, tu as la douceur du miel dans la voix,
Toi, tu es la princesse de mes sens !
Je rêve de notre royaume,
Le paradis sur terre,
Celui de mes rêves,
Où tu me souris et où tu es mienne...
La vie n'est plus tendre avec les rêveurs,
Tu hantes mes nuits,
Éblouis mes jours,
Et tu me reproches d'être fou ?
Je voudrais m'empoisonner à tes lèvres,
Goûter à ta chair !
Être une larme sur ta joue,
Une goutte perdue aux creux de ton cou...
J'ai rêvé d'une passion où tu m'aimerais sans me dire non,
Puis-je jouer les martyrs ?
Je me pendrais donc à tes roses,
Vois ma souffrance, elle n'est rien comparée à ce que je ressens pour toi !
Oh ! Dis-moi !
Que tu n'es pas une illusion, un éphémère papillon,
Oh ! dis-moi que tu n'es faites rien que pour moi...
Oh ! je t'en supplie dis-le moi...
Juste une fois...





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« La poésie est un grain de beauté sur la joue de l'intelligence. » Henry de MONTHERLANT

# Posté le lundi 19 mars 2007 14:11

Evoke by :Wumpscut:



Une photo les montre à la Coupole en 1969. Ils sont à table, ils finissent de déjeuner. Il porte une chemise polo sous sa veste, et elle, son col roulé et son célèbre turban. Un vieux couple. Lui, le corps détendu, un peu épaissi, elle mince et droite, l'½il aigu. Ils regardent ensemble dans la même direction. Autour d'eux, on devine la rumeur de la brasserie, les allées et venues, le choc des couverts sur les assiettes qu'on débarrasse. Ils déjeunent ainsi tous les dimanches. Ils se sont connus à 20 ans. Ils n'ont jamais vraiment habité ensemble. Et pourtant, leur Paris est bien le même, circonscrit dans un périmètre étroit, à cheval sur le 6e et le 14e : au nord, Saint-Germain-des-Prés et le Panthéon, au sud, Montparnasse et Denfert-Rochereau. Elle, elle est née boulevard Montparnasse, au-dessus de la Rotonde, elle finira ses jours à quelques encablures, rue Schoelcher. Lui, il a passé son enfance rue Le Goff, près du jardin du Luxembourg, il mourra avenue Edgar Quinet. « Paris, c'était mon village » écrit Jean-Paul Sartre dans ses Carnets de la drôle de guerre. Et l'on songe qu'ils sont bien de cette époque où l'on appartenait à son quartier comme à son village. Leur Paris est donc à l'image de leur origine, de leur condition sociale, de leurs amitiés, de leur travail : deux intellectuels bourgeois voués à la création et à la liberté, mais aussi à la conquête. Montparnasse et Saint-Germain-des Prés, donc, comme un raccourci de leur vie. Bien sûr, il y eut des échappées, forcées (les postes en province, le stalag) ou voulues (les voyages, nombreux). Ils ont aimé d'autres villes : New York où chacun d'eux rencontre - séparément - l'amour, ou Rome. Mais on est surpris de voir combien les autres quartiers de Paris, comme Belleville et Ménilmontant, restent exotiques. Etudiante, Simone de Beauvoir y donne quelques cours à des apprenties couturières. Ils aiment aussi la rue des Rosiers. Ils y feront ensemble des excursions : le Paris des ouvriers et des étrangers n'est pas le leur.
Reste que les lieux qu'ils hantent n'ont rien à voir avec notre Saint-Germain sur papier glacé. Au contrat qui les unit sans les emprisonner, Sartre et Beauvoir associent un mode de vie qui est aussi une profession de foi. Durant une dizaine d'années, des hôtels, parfois minables, leur servent de domicile : le Royal-Bretagne, le Mistral, le Danemark ou le célèbre hôtel de La Louisiane, rue de Seine, leur permettent d'alléger au maximum les contingences de la vie quotidienne. Des générations d'écrivains en herbe les ont singés en écrivant au Flore ou aux Deux-Magots. Le livre de Jean-Luc Moreau analyse très bien ce mythe qui repose à l'origine sur une conception de l'écrivain aux antipodes de l'intimité bourgeoise et de l'intériorité proustienne : « Sartre, c'était notre Dehors » rappelle Deleuze. Avec la vogue de l'existentialisme et la célébrité, viendra le repli stratégique. Le bar du Pont-Royal remplace Le Flore. En 1946, Poulou s'installe chez sa maman, au 42 rue Bonaparte. Les attentats de l'OAS dont il est la cible l'en chasseront 16 ans plus tard. Simone de Beauvoir, elle, loue un studio rue de la Bûcherie. Pas de salle de bains, mais une vue sur les flèches de Notre-Dame, et surtout, l'espoir d'accueillir au « Beauvoir-Bûcherie Hôtel » son amour américain, Nelson Algren. Le Goncourt lui permettra ensuite d'acheter un studio d'artiste, non loin du cimetière Montparnasse. Ce cimetière, où ils seront tout deux inhumés, l'appartement de Sartre le surplombe du 10e étage. « Tout homme a son lieu naturel, ni l'orgueil ni la valeur en fixent l'altitude : l'enfance décide. Le mien c'est un sixième étage parisien avec vue sur les toits », avait-il écrit dans Les Mots. Simone préférait les rez-de-chaussée.
Quant à la Place Sartre-Beauvoir, cherchez-la bien. Comme le signale avec humour Jean-Luc Moreau, il s'agit tout simplement de l'embranchement du boulevard Saint-Germain avec la rue de Rennes. Sartre-Beauvoir : un carrefour.
Vous l'aurez compris, ce livre illustré de documents d'archives et de photos inédites est plus qu'une simple promenade sur les pas des deux écrivains. Il retrace et interroge avec brio le double parcours d'un couple devenu, aux yeux du monde entier, la figure même d'un certain Paris.

Le Paris de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir
Texte : Jean-Luc Moreau. Photographies : Bruno Barbey. Ed. Chêne, 39,90e (261,75 F).

# Posté le dimanche 18 mars 2007 12:16

Nick Cave- into my arms

Au mépris des conventions,
Aux tentations du morbide,
Se laisser aller dans le vide,
...Tentation du Néant...

# Posté le dimanche 18 mars 2007 12:10